Il célèbre les grands événements de l’histoire militaire de la France : sortie de la garnison de Huningue et Barbanègre, entre autres. Une de ses réalisations majeures : La Chevauchée de la Gloire (1905) destinée à l’abside du Panthéon.
Publiciste et conseiller d’Etat, il tenait un salon littéraire réputé à la fin du XVIIIe. Elu à l’Académie française en 1803, il meurt deux mois plus tard. On ne connait pas sa date de naissance.
Archéologue, il s’intéresse beaucoup à l’Histoire et au patrimoine de La Ferté-Milon, qui vit naître Jean Racine. Il est notamment l’auteur des Notes sur les vitraux des églises Saint-Nicolas et Notre-Dame de La Ferté-Milon (1913).
Elu à la Législative puis à la Convention (Ain) dans les rangs des Montagnards régicides, il devient conseiller à la cour impériale de Lyon (1811) d’où il est révoqué à la Restauration.
Dominicain et pédagogue, grand promoteur du sport moderne, il participe aux côtés de Pierre de Coubertin au renouveau des Jeux olympiques dont il invente la devise «Citius, Altius, Fortius» («Plus vite, plus haut, plus fort»).
Femme de lettres. Epouse de l’architecte des monuments historiques Marcel Dieulafoy. De leur séjour en Perse, ils rapportent des élèments d’architecture exposés dans une salle du Louvre qui porte leur nom. Jane faisait scandale à l’époque, car elle portait le pantalon.
Héroïne de la guerre de 1870, première femme décorée de la Légion d’honneur. Elle réussit à capter les communications télégraphiques de l’ennemi et sauva ainsi un corps d’armée.