Républicain farouche, il rejoint plusieurs sociétés prolétariennes (dont la Société des Saisons). Il prend part à deux journées historiques : celle du 12 mai 1839, avec la tentative de renversement de Louis-Philippe puis celle du 15 mai 1848, avec la formation d’un gouvernement insurrectionnel. Amnistié en 1854, il meurt exilé.
Bibliographe, auteur du Dictionnaire des ouvrages anonymes et pseudonymes, Antoine-Alexandre Barbier, bibliothécaire particulier de Napoléon puis administrateur des bibliothèque de Louis XVIII, crée les bibliothèques du Louvre, de Compiègne et de Fontainebleau.
Librettiste, le plus grand du XIXe siècle ; il a fourni les livrets des Contes d’Hoffmann à Offenbach, de Faust à Gounod, de Mignon à Ambroise Thomas, etc.
Ecrivain nationaliste, fondateur de « Défense de l’Occident » (revue diffusée de 1952 à 1982), il se réclame du fascisme. Il est l’un des premiers (dès 1948) à nier l’existence de la Shoah.
Constituant et conventionnel, membre du Comité de Salut-Public, artisan de la Terreur, fidèle à Robespierre jusqu’à sa chute, il fut condamné à la déportation en Guyane.
Illustrateur et caricaturiste, Adrien Barrère s’est fait, dans les premières années du XXe siècle, une spécialité des affiches de cinéma, notamment pour Pathé. Il est connu pour son imagination débridée.
Monarchiste, chef de la gauche modérée, initiateur, malgré lui, de la Révolution de 1848, Barrot, séduit par le Prince-Président, accepte le ministère de la Justice, en 1848.
Ecclésiastique, archéologue, numismate et homme de lettres, il est garde du Cabinet des Médailles de la Bibliothèque du Roi. Il est membre de l’Académie des Inscriptions et Belles-Lettres et de l’Académie française. Auteur du Voyage du jeune Anacharsis en Grèce.