RIF: 8512
Belle lettre avec poème de Joseph de Girard, écrite de Varsovie en 1836.
Joseph Girard (de) (Marseille, 1763/1854)Ecrivain et sénateur, Il travaille ensuite aux côtés de son frère, l'ingénieur et inventeur Philippe de Girard à qui l'on doit notamment une machine à filer, qu'il rejoint à Varsovie où il résidera durant 20 ans.
Descrizione: Dans cette très belle lettre, Joseph de Girard, frère de l'ingénieur et inventeur Philippe de Girard (1775/1845), reprend contact avec son ancienne amie. Il se souvient avec émotion des bontés de la princesse et lui raconte sa vie : «Après le second retour de Louis Dix-huit, lassé des affaires et peu rassuré sur l'avenir, j'ai quitté la France et partis joindre mon frère Philippe en Autriche où il avait été appelé par l'Empereur pour y introduire la filature mécanique de lin dont il est le…
Lire la suiteDans cette très belle lettre, Joseph de Girard, frère de l'ingénieur et inventeur Philippe de Girard (1775/1845), reprend contact avec son ancienne amie. Il se souvient avec émotion des bontés de la princesse et lui raconte sa vie : «Après le second retour de Louis Dix-huit, lassé des affaires et peu rassuré sur l'avenir, j'ai quitté la France et partis joindre mon frère Philippe en Autriche où il avait été appelé par l'Empereur pour y introduire la filature mécanique de lin dont il est le premier inventeur [...]. Mon frère fut nommé ingénieur en chef des mines de Pologne, place importante où il a rendu des services essentiels [...].» Il évoque ses rencontres avec la reine de Naples, le prince Jérôme de Montfort et loue les qualités du neveu de son interlocutrice. Il lui dit écrire – notamment un essai sur les Juifs de Pologne – et joint une ode à la Princesse (3 pp. 1/2 in-4) : « Est-ce un rêve, un délire, après trente ans d'absence, / Dans ce climat lointain le doux nom de Constance / Ce nom qu'avec amour tout Français applaudit, / A mon oreille retentit, / Et dans mon coeur sexagénaire, / Réveille mille souvenirs ! [...]».
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