Elie Janvier
Magistrat, juge et conseiller à la cour d’appel d’Angers, puis président de cette Chambre.
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Magistrat, juge et conseiller à la cour d’appel d’Angers, puis président de cette Chambre.
Tacticien militaire, professeur à l’Ecole militaire, auteur d’ouvrages sur le sujet.
Médecin de la Marine, il s’est particulièrement intéressé au scorbut et à la fièvre jaune. Membre de l’Académie de Médecine.
Magistrat breton, procureur général du Parlement de Bretagne, il s’opposa violemment au duc d’Aiguillon.
Dernier évêque de Saint-Pol-de-Léon (1772-1802).
Militaire et homme politique nationaliste, président des Croix de Feu, puis du Parti Social Français ; résistant, il fonda le réseau Klan.
Poète et philosophe, membre des académies de Nancy, Dijon et Metz, mort sur l’échaffaud.
Officier de marine et député du Finistère, ministre des Travaux Publics.
Magistrat, père de René Laennec, ses intrigues galantes lui valurent une réputation sulfureuse.
Médecin-chef de l’Hôtel-dieu de Nantes, l’un des fondateurs et premier secrétaire général de la Société Académique de Nantes.
Compositeur, influencé par Honegger, secrétaire perpétuel de l’Académie des Beaux-arts.
Magistrat et homme politique, député aux Etats-généraux de 1789 et à la Convention.
Nouvelliste, romancier et poète. Professeur, historien de la littérature et du folklore breton.
Erudit celtisant, il avait entrepris de démontrer que toutes les langues, du sanskrit au chinois, dérivent du celtique.
Evêque constitutionnel de Rennes (1791-1801) puis archevêque de Besançon (1802-1815).
Écrivain et homme politique breton, fondateur de la Fédération socialiste de Bretagne, il est l’auteur d’études sur les mythes bretons.
Compositeur d’opéras et de musique pour piano et harpe.
Vicaire général à Quimper, il est nommé évêque d’Autun (1872-1873).
Missionnaire français. Ordonné prêtre en 1870, il se rendit à Rotuma en 1872 puis aux îles Tonga à partir de 1882 où il fut rejoint par l’une de ses soeurs, admise dans le tiers ordre régulier de Marie.
Officier bleu et armateur malouin, il fit plusieurs expéditions aux Indes, à partir de 1780, sur son brick la Marie-Hélène [du nom de son épouse Marie-Hélène Collin de Boishamon].
Evêque d’Autun (1767-1788) puis archevêque de Lyon (1788-1798).
Jésuite, supérieur de ma mission du Bas-Canada (1844), il s’emploie à la fondation du Collège Sainte-Marie de Montréal.
Docteur en médecine et biologiste français. Il fut vice-président de la Société de pathologie exotique.
Mathématicien et astronome. Membre de l’Académie des sciences (1723) et de l’Académie française (1743).
Peintre et illustrateur français. Il consacra son oeuvre à la mer et à la Bretagne.
Écrivain, éditeur, journaliste et membre de l’Académie, il fût spécialiste de la littérature nord-américaine.
Poète, peintre et dessinateur français. Japonophile depuis son enfance (sa mère possédait une collection de Hiroshima), il vivra une grande partie de sa vie au Japon et y dessina nombre d’illustrations célèbres. Nouët fut également le tuteur français de l’empereur Akihito, en 1951.
Entomologiste amateur, fils de l’imprimeur François-Charles Oberthür et frère de l’entomologiste René Oberthür.
Chirurgien de la Marine, fouriériste, journaliste et économiste.
Evêque de Quimper (1824-1840)
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