Sous le Premier Empire, il est chambellan de l’Impératrice Joséphine, ministre plénipotentiaire auprès de la Reine Marie-Louise d’Etrurie et ambassadeur près de Joseph Bonaparte, Roi de Naples. Il fut également membre de la Chambre des Pairs.
Ecrivain et poète ; durant la Grande guerre, il reste enseveli durant plusieurs heures ; il en gardera de graves séquelles psychologiques ; à partir de 1921, il est hospitalisé et perd peu à peu contact avec ses amis Valéry Larbaud et Pierre Mac-Orlan qui voyaient en lui un écrivain très prometteur.
Historien et numismate, il poursuit une carrière dans l’administration, notamment en Algérie. Il est membre de l’Académie des Inscriptions et des Belles Lettres.
Généralissime et commandant en chef les armées françaises durant la première guerre mondiale, il succède à Pétain à Verdun. Il est disgracié après l’échec de la bataille du Chemin des Dames.