Georges Ernest Boulanger (général)
Général. Commandant du corps d’occupation en Tunisie, puis ministre de la Guerre. Il donne son nom au boulangisme.
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Général. Commandant du corps d’occupation en Tunisie, puis ministre de la Guerre. Il donne son nom au boulangisme.
Premier archevêque de Rennes (1859) et cardinal (1878).
Médecin et chirurgien, il définit une nouvelle doctrine médicale, la médecine physiologique.
Général, il fit la campagne du Mexique puis la guerre de 1870 à l’Etat-major du 7è corps d’armée et fut fait prisonnier à Sedan.
Missionnaire, il est envoyé dans les Indes Orientales (1830), sacré évêque de Jassen (1845), puis devient le premier vicaire apostolique de Maïssour, en Hindoustan (1850). Il est l’auteur d’un dictionnaire latin-kanara.
Écrivain romantique, figure centrale du romantisme français, auteur des Mémoires d’outre-tombe. Membre de l’Académie française (1811).
Aristocrate et militaire français. Il est le fils de Madame de Sévigné.
Botaniste. Chargé de la botanique du Museum au Museum d’Histoire Naturelle, de 1793 à 1833.
Evêque de Limoges (1759-1801), député aux Etats Généraux de 1789.
Écrivain, emprisonné sous la Terreur, il devient directeur de l’Instruction publique en novembre 1795. Il est ensuite nommé ambassadeur à Turin, puis membre du Tribunat. Il est également membre de l’Institut.
Ecrivain et critique littéraire, membre de l’Académie française, lauréat du Prix Mondial Cino del Duca.
Magistrat, juge et conseiller à la cour d’appel d’Angers, puis président de cette Chambre.
Tacticien militaire, professeur à l’Ecole militaire, auteur d’ouvrages sur le sujet.
Magistrat breton, procureur général du Parlement de Bretagne, il s’opposa violemment au duc d’Aiguillon.
Magistrat et homme politique, député aux Etats-généraux de 1789 et à la Convention.
Compositeur d’opéras et de musique pour piano et harpe.
Officier bleu et armateur malouin, il fit plusieurs expéditions aux Indes, à partir de 1780, sur son brick la Marie-Hélène [du nom de son épouse Marie-Hélène Collin de Boishamon].
Evêque d’Autun (1767-1788) puis archevêque de Lyon (1788-1798).
Mathématicien et astronome. Membre de l’Académie des sciences (1723) et de l’Académie française (1743).
Entomologiste amateur, fils de l’imprimeur François-Charles Oberthür et frère de l’entomologiste René Oberthür.
Philosophe chrétien, ultramontain, précurseur du catholicisme libéral et social. Il rompt avec l’Eglise, en 1834, en publiant Paroles d’un croyant, aussitôt condamné par Grégoire XVI.
Jésuite et érudit français. Il fut directeur des Mémoires de Trévoux (1701-1718), périodique de la confrérie.
Poète romantique et auteur dramatique, pseudonyme d’Alfred Van Hold, auteur de Vision du Tasse, maintes fois publié et représenté. Plusieurs de ses manuscrits ont été édités à titre posthume.
Sociologue. Philosophe de formation, il a contribué à la création de la sociologie comme discipline indépendante. Il est le fondateur de la Société de Sociologie de Paris, de la Société internationale de sociologie et de la Revue internationale de sociologie.
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