Laure Junot Abrantès (duchesse d’)
Mémorialiste, amie de Joséphine, épouse du général Junot, ses Mémoires sur la Révolution, l’Empire et la Restauration ont un succès considérable.
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Mémorialiste, amie de Joséphine, épouse du général Junot, ses Mémoires sur la Révolution, l’Empire et la Restauration ont un succès considérable.
Militant anarchiste, père de Jean Vigo, fondateur du Bonnet Rouge, accusé d’intelligence avec l’ennemi, il est retrouvé étranglé par un lacet dans sa cellule.
Député, auteur du mémoire sur les états généraux, leurs droits et la manière de les convoquer. Assassiné à Milan.
Astronome, membre (à 23 ans) de l’Académie des sciences dont il devient le secrétaire perpétuel, professeur à Polytechnique, directeur de l’Observatoire, il est le propagateur de la théorie des ondulations. Avec Biot, il poursuit et vérifie les théories de Fresnel. Député d’extrême-gauche pour les Pyrénées-Orientales, il fait partie du gouvernement provisoire à la révolution de 1848.
Littérateur et voyageur. Atteint de cécité, il continue pourtant à produire des pièces de théâtre.
Homme d’Église français. Il sera évêque de Monaco de 1903 à 1915.
Chimiste et pharmacien, découvreur du brome (1826).
Conventionnel Girondin du Puy-de-Dôme. Envoyé en mission auprès de Dumouriez, il est livré à l’ennemi et libéré en échange de la fille de Louis XVI.
Homme de lettres, auteur, notamment, de deux trilogies, romanesque et philosophique.
Monarchiste, chef de la gauche modérée, initiateur, malgré lui, de la Révolution de 1848, Barrot, séduit par le Prince-Président, accepte le ministère de la Justice, en 1848.
Préfet du Palais Impérial. Il fut également intendant des Comédiens français de Moscou, surintendant du Théâtre-français et conseiller général de l’Hérault.
Homme politique. Soutenant la Révolution, il préside la 11e commission des armes, poudres et exploitation de mines en 1794. Puis, il est nommé Ministre de l’Intérieur du Directoire. Sous le Consulat, il devient inspecteur du Palais des Tuileries.
Consul général de France à Livourne (1763-1796) ; il avait succédé à son père, Pierre Jean, dans cette fonction.
Conventionnel, assassiné à Rastadt avec Roberjot.
Écrivain, rédacteur en chef de « Je suis partout » (1937-1943), il milite en faveur de la collaboration. Condamné à mort et fusillé à la Libération.
Militaire, écrivain et homme politique français.
Prince archichancelier de l’Empire, conventionnel régicide, membre de l’Académie française (exclu).
Il combat dans toutes les guerres de Flandre et d’Allemagne (1743-1763), devient maréchal, en 1783. Ministre de la Marine (1780-1787), il émigre en 1791 et dirige le cabinet de Louis XVIII, à Blankenburg.
Ecrivain, journaliste et polémiste français. Il fut secrétaire de Jean-Paul Sartre de 1946 à 1957 et reçut le prix Goncourt pour son roman La Pitié de Dieu en 1961.
peintre orientaliste, directeur de l’École des Beaux Arts d’Alger, de renommée internationale à l’époque.
Général d’Empire (génie), il se distingua en Egypte.
L’un des plus grands chimistes français, ministre de l’Intérieur de Bonaparte (1800-1804).
Philologue, helléniste et bibliographe, l’un des principaux rédacteurs du Magasin encyclopédique.
Ingénieur des Ponts et chaussées et statisticien français. Il fut co-organisateur de l’Exposition universelle de 1867, directeur des usines du Creusot, professeur d’économie industrielle à l’École des mines et à l’École libre des sciences politiques, puis inspecteur général des ponts et chaussées, etc.
Ichtyologiste et naturaliste, pionnier de la pisciculture, membre de l’Académie des Sciences.
Ecrivain et critique littéraire, résistant, il est déporté à Buchenwald où il meurt.
Ecrivain, poète et auteur dramatique prolifique, Michel de Cubières publie de nombreux vers galants et devient secrétaire de la Commune de Paris sous la Révolution ; il fut l’amant de Fanny de Beauharnais.
Septième vicomte d’Uzès. Il épousa Anne de Brancas, dont il aura une fille unique, Symone d’Uzès.
Après le 18 brumaire, il s’attache à la fortune de Napoléon et devient membre du Tribunat, intendant général de la Grande Armée, ministre et secrétaire d’Etat (1811). Membre de l’Académie française (1806).
Général d’empire, ministre de l’administration de la Guerre (1802/1810).
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