Femme de lettres et salonnière. Elle publie, notamment, des ouvrages sur la vie politique après la guerre de 1870, période durant laquelle son salon est fréquenté par les écrivains et hommes politiques influents. Elle fonde la Nouvelle Revue (1879).
Formé à l’Ecole normale supérieure et membre de l’Ecole française de Rome, il obtient en 1920 la chaire des Antiquités de l’Afrique à la Faculté d’Alger, avant de devenir Directeur des Antiquités d’Algérie puis d’entrer au Collège de France.
Révolutionnaire, il forma la « conjuration des Égaux » contre le Directoire et fut exécuté. Ses idées inspirent un courant de pensée, le « babouvisme », qui préfigure le communisme.
Inventeur du radio-conducteur qui permit la mise au point de la T.S.F. Membre de l’Académie des sciences (1911), il obtient, avec Curie, le prix Osiris, en 1903.
Magistrat, il fait une carrière dans les cabinets ministériels, notamment à la Justice et à l’Intérieur. Il est directeur du Cabinet d’Alain Peyrefitte au Ministère de l’Information qui contrôlait l’ORTF.
Commandant les forces françaises terrestres et maritimes aux Indes, il combat les Anglais aux côtés de Dupleix et Suffren, de 1740 à 1785. Avec une poignée de Français et 10 000 Indiens, il réussit à conquérir la province de Carnute.
Général. Créé comte d’empire (1810) après avoir combattu à Wagram. Il reçoit la croix de Saint-Louis et devient Grand officier de la Légion d’honneur sous la Restauration.
Illustre mathématicien, secrétaire perpétuel de l’Académie des sciences (1773), élu à l’Académie française (1782), président de l’Assemblée législative (1792). Accusé d’être Girondin, il s’empoisonne dans sa prison, à Bourg-la-Reine.