Prosper Brugière Barante (baron de)
Homme politique et historien. Académicien (1828).
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Homme politique et historien. Académicien (1828).
Intendant des finances, chambellan et secrétaire de François 1er, il fit bâtir le château de Chenonceau.
Cinéaste, auteur de films très austères (Le journal d’un curé de campagne, Un condamné à mort s’est échappé, etc.).
Compositeur, ses compositions colorées ont influencé Debussy et Ravel.
Homme politique, ministre de l’Intérieur (1817), puis ministre de la Marine (1824).
Formé au Séminaire des Missions étrangères de Paris, il est ordonné prêtre en 1899 et devient bientôt le curé de Hakodate (Japon). Fait évêque de Tokyo en 1927 par Pie XI, il prend poste à Yokohama dix ans plus tard.
Poète et moraliste, secrétaire de Madame Elisabeth, académicien (1781). Il croit en la Révolution, collabore avec Mirabeau, puis combat les Jacobins. Se sentant menacé, il se suicide.
Haut fonctionnaire français, nommé préfet de la Seine, par Napoléon Ier, fonction qu’il conservera pendant 18 ans.
Chimiste français. Auteur d’un Mémoire sur les couleurs inaltérables pour la teinture (1814) et directeur de la Manufacture de tapisserie des Gobelins.
Général de la Révolution, tué à Marengo, il s’est illustré en Egypte.
Historien, conventionnel régicide du Puy-de-Dôme, auteur d’une importante Histoire civile, physique et morale de Paris, en 10 volumes.
Dramaturge, directeur de différents théâtres, dont la scène de la Porte-Saint-Martin.
Amiral, il commande la flotte envoyée aux insurgents américains en 1778, échoue par deux fois devant Rhode Island et Savannah et remporte un demi-succès à la Grenade. Il sera guillotiné sous la Terreur.
Peintre de scènes de genre, de paysages et de nus. Elève de Pils et Gérôme.
Frère de l’archevêque, vicaire général et archidiacre de Cambrai.
Journaliste, co-fondateur du Siècle, journal dont il fut rédacteur en chef politique.
Chancelier de France (1560) et surintendant des Finances (1554), il oeuvra pour la paix civile durant les guerres de religion ; il fut aussi un poète latin et un protecteur de la Pléiade.
Président du Conseil, chef du gouvernement de Pétain de 1942 à 1944, condamné à mort et fusillé à Fresnes en 1945.
Colon à Saint-Domingue, député du Tiers aux Etats généraux, il est un ardent défenseur de l’esclavage et s’oppose à l’émancipation des Noirs.
Député aux États généraux, il défend la monarchie et ses privilèges avec acharnement, et doit s’exiler en Angleterre où il entre au service de Bonaparte.
Historien et poète, directeur de l’Ecole française de Rome, il a laissé une oeuvre abondante principalement consacrée à l’humanisme pendant la Renaissance.
Homme politique et révolutionnaire français. Il fut à l’origine du calendrier républicain. Condamné à mort en 1795, Romme se suicida en public.
Homme de lettres et jésuite, l’un des plus grands érudits de son temps, confesseur de Louis XIII.
Prédicateur oratorien et évêque de Senez, partisan du Jansénisme, il est suspendu par le « Concile » d’Embrun.
Femme de lettres et biographe française. Elle fut membre du jury du Prix Fémina et directrice de l’Institut Notre Dame des Champs.
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